Beaucoup de regrets
C'est une dure décision mais je préférais le dire : ne vous étonnez pas de ne plus voir de nouvelles sur ce blog, je n'arrive définitivement pas à m'en occuper... Désolé.
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Monday 23 February 2009
By Labrador Av. on Monday 23 February 2009, 17:51
C'est une dure décision mais je préférais le dire : ne vous étonnez pas de ne plus voir de nouvelles sur ce blog, je n'arrive définitivement pas à m'en occuper... Désolé.
Sunday 12 October 2008
By Labrador Av. on Sunday 12 October 2008, 18:39
Juste un petit mot en passant parce que ça ne concerne pas la tribu (et parce que ce que font les chefs n'est connu que des chefs ;-) ), mais je ne pouvais pas ne pas en parler. Tous les chefs d'Essonne qui le souhaitaient ont pu participer à ce week end qui proposaient différents parcours de formation. Le premier, le MAPF (Module d'Aide à la Prise de Fonction) était destinés aux chefs qui débutaient en tant que chefs. Ensuite, les chefs "expérimentés" (qui ont déjà fait un MAPF et/ou un Stage 1 — premier stage BAFA ches les SGDF —) pouvaient faire des ateliers d'EdP (Enrichissement des Pratiques) selon différents thèmes : Construction-fabrication — animé par un "intervenant très compétent" (pour reprendre les termes utilisés par des stagiaires) —, Cuisine et art de vivre, Début et fin d'une veillée, Animation spirituelle. Les Responsables de Groupes Locaux (RGL) et les Accompagnateurs de compagnons avaient aussi leurs parcours spécifiques. Au travers des modules de formation, des temps ensemble tels que la veillée, les repas, le dodo, ... Au final, tout le monde était bien fatigué mais content du week end !
Sunday 5 October 2008
By Labrador Av. on Sunday 5 October 2008, 16:36
Ca y est, notre premier week end en tribu commence, on a un temps très correct, et plein de bonnes choses dans les sacs (et je ne parle pas des bonbons et canettes qui alourdissent des sacs à dos de jeunes...). On a prévu un week end à la Hacquinière, près de Bures-sur-Yvette, à un endroit déjà visité l'année dernière (ne cherchez pas dans les vieux billets, je n'ai pas (encore) journalisé la rencontre). Au programme : vivre du scoutisme. C'est-à-dire faire des activités classiques du scoutisme sans s'embarquer dans la pédagogie et autres méandres à neurones.
Tout le monde descend à Bures-sur-Yvette, RER B, pour une balade à pied dans la forêt (ça fait très cliché, il faut bien le reconnaître). Petit défi pour bien commencer le week end : ramasser un maximum de feuilles mortes différentes, l'objectif étant de les reconnaître après. Bon, rien de très difficile avec le chêne, le châtaigner ou l'érable, par contre personne n'évite le piège du robinier et aucun n'aurait su reconnaître le frêne. Quand je demande comment se différencient le hêtre et le charme, Milène sort la phrase : « Le charme d'Adam, c'est d'être à poil » puis ajoute que c'est son père qui lui a appris (cf : Un super week end chefs dans le Jura !). Et en plus, elle connaît l'explication (explication qui se trouve sur ce blog).
On finit par arriver devant une grande maison et on descend toutes les affaires jusqu'à une petite île. La première chose à faire est bien sûr, comme pour chaque week end, de monter la tente. Naturellement, certaines équipes y arrivent mieux que d'autres, mais ces garçons ont triché : ils sont quatre de dernière année dans la même équipe. Ce week end, on a décidé de jouer avec des points BP : pour chaque activité typique des scouts, on peut remporter des points BP et le montage de tente est la première occasion.
On a expérimenté une adaptation de la thèque : au lieu d'avoir deux équipes (une qui batte, une qui rattrape), on a joué avec trois équipes. Comment ? C'est très simple : on a gardé une équipe qui batte, mais avec deux fois plus de rattrapeurs ! À ceci près que les rattrapeurs ne forment pas une équipe mais bien deux. L'équipe qui batte gagne toujours un point quand un de ses joueurs fait un tour, mais l'équipe qui rattrape gagne aussi un point en rattrapant. Du coup, ça change beaucoup de choses : il faut toujours essayer de rapporter la balle au chien le plus vite possible quand on rattrape, mais sans la donner à l'autre équipe de rattrapeurs. C'est le chien qui a récupéré la balle qui la relance. Évidemment, il y a plus de stratégie que dans la thèque normale : on doit à la fois éviter de donner trop de points à l'équipe qui batte (si le rattrapage tourne à la sioule, le batteur a largement le temps de faire le tour complet et rapporter deux points à son équipe) et essayer de gagner un maximum de points en rattrapant la balle. Quant au batteur, il doit essayer d'envoyer la balle dans un coin où les deux équipes sont bien mélangées. À refaire !
Quand on veut vivre du scoutisme, rien de tel qu'un repas trappeur pour un retour aux origines. Alors une équipe a lancé un bon feu pour avoir plein de braises, tandis qu'une autre préparait des braconnes (pour ceux qui ne savent pas ce que c'est, je les invite à aller voir ce billet) et des bananes au chocolat. La troisième équipe profitait de ce temps pour préparer la veillée. Évidemment, tout le monde s'est régalé, puis on a expédié la vaisselle (l'avantage du repas trappeur) pour faire une veillée, autre temps fort de la vie du scout/de la guide.
C'est ce que nous raconte un nain pas très sobre (la censure a été clémente). Il reste à trouver quel est le coupable. Qui, des personnes présentes à la taverne, a pu commettre ce crime misérable ? C'est l'occasion pour deux équipes de mener une enquête sur les cinq membres de la troisième. Ils ont interrogé tour à tour la créature maléfique façon Gollum, le barbare, l'elfe toujours aussi cruche depuis Naheulbeuk, le voleur qui aurait voulu être escroc ou assassin (on ne choisit pas toujours son métier) et bien sûr le nain dont les souvenirs sont assez flous. Bien sûr, nos détectives ont vite confondu le coupable, la créature maléfique, mais aucune arme n'a été retrouvée... peut-être le crime a-t-il été commis à la main. En tout cas, il se fait tard et il est temps de se coucher.
La nuit, c'est fait pour dormir, certains semblent l'avoir oublié...
Et le jour, c'est fait pour ... s'amuser ! (enfin, entre autres) Après le dérouillage (avec Coco) et le petit déjeuner, nous allons rendre un service au propriétaire pour le remercier de nous laisser camper chez lui. Pendant que certains creusent une tranchée pour faire passer un fil électrique, d'autres ramassent des pierres qui se cachaient dans l'herbe.
Après être revenus de la messe, nous mettons les maquereaux sur la grille. Bon, tout le monde ne regarde pas les poissons griller avec le même appétit. « Allez, t'en mange un peu quand même » . Finalement, tout le monde a apprécié le maquereau et son riz pilaf, mais ce n'est rien à côté de l'assaut sauvage qui a été lancé contre les coulommiers cuits à la braise. Ça, pour le coup, il n'en est rien resté. Il faut dire également qu'il commençait à se faire tard, ça a aidé l'appétit.
L'après-midi, nous avons joué à un jeu de drapeau. Trois équipes, trois drapeaux, et il fallait qu'une seule récupère chez elle les trois drapeaux pour gagner. La subtilité, c'est que pour remporter un duel avec un adversaire, il était nécessaire de gagner par deux fois sur un chifoumi (pierre-ciseau-papier) et là, gros moment de psychologie (d'ailleurs, les chefs jouaient et je n'ai pas perdu un duel de la partie, preuve que je connais bien mes scouts et guides ^^). Et puis, ensuite, il a fallu ranger (on a apprécié de pouvoir plier des tentes sèches) et rentrer.
Il semblerait en tout cas que ce week end "découverte du scoutisme-guidisme et des scouts-guides" (notamment pour celles et ceux qui montaient des louveteaux-jeannettes ou découvraient complètement le scoutisme-guidisme) a atteint son objectif. Et maintenant... « Yapuka !!! »
Sunday 21 September 2008
By Labrador Av. on Sunday 21 September 2008, 12:09
C'est vrai que le camp est fini depuis deux mois, et il y a tellement de choses à se rappeler ! Ca fait tout drôle de se retrouver, et puis, les premiers instants de retrouvailles passés, on a l'impression de ne s'être jamais quittés. Une fois le campement installé, les chefs salués, on peut revenir à l'activité première du scout et de la guide : s'amuser !
Les organisateurs du week end nous ont concocté un ballon prisonnier à 4 camps et 4 balles, des équipes de tous les âges, ça tire de partout mais on ne dénombre aucun blessé. Et puis, quand à la seconde partie ça se corse, les chefs deviennent des proies faciles et on les voit plus souvent en prison qu'ailleurs. Finalement, c'est quand même la meilleure équipe qui gagne (la mienne) et comme après l'effort vient le réconfort, on se retrouve en unité pour le goûter. C'est aussi le moment de préparer un sketch pour la veillée, afin de raconter un peu notre camp aux autres unités.
... nous entendons l'appel des enfants et des jeunes, toujours prêt à aller de l'avant, à découvrir, à s'exprimer, à créer, à aimer et à être aimés. » Moi, j'ai vraiment aimé l'engagement de Guillaume AdS, notre responsable de groupe. Un moment fort du week end, où Guillaume a su nous émouvoir. Nos délégués territoriaux Chantal et Bertrand étaient présents pour recevoir cet engagement et remettre à Guillaume une croix d'engagement largement méritée après déjà un an au service du groupe et des jeunes. Ensuite, Guillaume, en vedette de la soirée, a dû subir les multiples poignées de main, heureusement la cloche du repas a su le tirer de ce mauvais pas. Sauvé par le gong !
Après le repas, la première partie de la veillée était consacrée à une restitution du camp. Chaque unité, l'une après l'autre, a présenté des sketches pour présenter ce qui avait été marquant au camp. Les louveteaux et jeannettes d'abord, dont le thème de camp était Charlie et la chocolaterie. Puis sont venus les scouts et guides, avec les radeaux, les tentes surélevées, l'explo, ... Enfin sont arrivé les Kpis et leur camp itinérant à vélo, en concluant par une chanson spécialement faite pour le camp.
On recommence, mais pas avec les mêmes : en deuxième partie de veillée, trois chefs se sont engagés. On a pu ainsi éclairer à la torche Noël, Matthieu et Sophie pendant qu'ils prononçaient leurs engagements de chef. Chacun avait son parcours bien à lui, Noël avait suivi son grand frère, Matthieu avait été entraîné plus récemment par un copain, ... Trois engagements émouvants, et qui ont réjoui tout le groupe rassemblé. C'est là que la journée se termine... pour les jeunes !
Hé oui, pour les chefs restait un problème épineux à résoudre avant d'aller se coucher : qui fait quoi cette année ? Comment répartit-on les maîtrises ?Pour certains, c'était déjà défini : Manu et Sophie aux Kpis, Noël et Irène aux louveteaux et jeannettes, Clémence et moi aux scouts et guides. Bon, à force de se chamailler pour avoir un chef, les maîtrises ont été définies ainsi : Manu, Sophie, Marie et Matthieu aux Kpis, puis Loïc, Clémence et moi aux scout et guides et enfin Irène, Noël et Guillaume C. aux louveteaux et jeannettes. Avec quand même pour objectif de recruter d'autres chefs, d'ailleurs chacun a présenté l'état de ses recherches, beaucoup de pistes mais peu de certitudes au bout. Allez, au dodo ! (le cinquième est censuré, je vais quand même pas tout dire sur ce que font les chefs...)
Ce n'est pas le cas de tout le monde, la nuit a été fraîche et certains auraient préféré un bon lit bien chaud. En tout cas, la sortie du duvet est dure pour tout le monde, mais on n'a pas le temps de se montrer frileux. Rapidement, tout le monde est debout pour le petit déjeuner, la journée démarre.
Après le petit déjeuner, tout le monde se met en route pour l'église St Martin pour assister à la messe du dimanche matin. Une messe sans histoire, peut-être pas tout à fait adapté à un public jeune, mais qui a permis au groupe de se faire voir. Et à la sortie, vente des calendriers et cartes, grand classique de la rentrée scoute. Comme il y avait en même temps un verre de l'amitié, il faut croire que tous les gens qui ne sont pas partis en courant ont été harcelés une demi-douzaine de fois par nos adorables petites têtes blondes. Imaginez donc : une soixantaine de jeunes, entre 7 et 17 ans, ont investi le parvis de l'église, armés de calendriers et de cartes.
Après le déjeuner, c'est le temps des passages. On accueille des nouveaux dans la tribu, aussi bien des louveteaux et jeannettes que des garçons et des filles qui veulent découvrir le scoutisme. Ainsi, les guides accueillent Sarah, Hélène, Laura et Chloé. Les scouts, de leur côté, comptent maintenant dans leurs équipages Bruno, Lucas, Antoine et Nils. Bien sûr, il y a aussi des passages vers les Kpis : José, Marie-Louise et Sophie nous ont quittés pour revêtir le rouge. Une fois l'accueil fait, j'ai placé ma petite blague pour le passage vers la nouvelle pédagogie : ils voulaient savoir ce qu'étaient les terres d'aventures ? Je leur ai montré de la terre d'aventure (un sac de terreau avec écrit dessus : "Terre d'aventure"). J'ai quand même lu sur des visages quelques sourires du style : "C'est pas grave Alain, même si t'as un humour un peu nul, on t'aime bien". Et ensuite, on a fait quelques jeux histoire de faire connaissance, surtout au niveau des prénoms.
Déjà, les parents commençaient à arriver, discutaient avec Guillaume (notre responsable de groupe), Valérie (la trésorière) ou Danièle (la secrétaire), et frémissaient d'impatience pour pouvoir parler aux chefs. Ah, le doux moment où on est assailli de tout côté, on se sent important, les parents veulent nous connaître, savoir quand se passe la prochaine rencontre, quand est-ce qu'on fait la réunion parent, est-ce que leur jeune peut amener son doudou en week end, etc... Unique dans l'année, ne le ratez pas ! ;-)
Tuesday 9 September 2008
By Labrador Av. on Tuesday 9 September 2008, 16:53
En ce premier samedi de septembre, Palaiseau et Villebon faisaient leur forum des associations. Évidemment, nous ne pouvions pas ne pas être présents, nous tenions donc des stands pour nous faire connaître. Personnellement, j'assurais la permanence à Palaiseau où nous avons monté des tables modulo pour faire un peu plus "style scout" que les tables ordinaires des autres stands. Bon, je craignais que ça soit ennuyeux mais en fin de compte, comme nous étions plusieurs chefs, qu'il y avait du monde, on s'est bien amusé. Et puis, ça a été l'occasion de revoir ces chères têtes blondes en avant-première du prochain week end des passages. Et le plaisir de les entendre dire : « Le camp c'était génial, j'ai hâte de reprendre ! » (et là le chef se dit en lui-même : » Mission accomplie ! »)
Sitôt quitté le forum, il est temps d'aller à la réunion territoriale à Ste Geneviève des Bois. Avec une heure de retard, Manu et moi écoutons attentivement nos AP à propos de la nouvelle péda. S'est ensuivi un temps convivial pour partager des pizzas et autres vivres apportées par les uns et par les autres. Il ne faudrait pas croire que parce qu'on est entre adultes on ne s'amuse pas aussi ! Un petit coucou au passage à mes anciens stagiaires que j'ai revus à l'occasion de cette soirée. Et à la prochain pour le MAPF/EdP ! (Module d'Aide à la Prise de Fonction/Enrichissement des Pratiques)
Monday 1 September 2008
By Labrador Av. on Monday 1 September 2008, 12:55
Bonjour tout l'monde ! Oui, oui, je sais, c'est le premier billet que je poste depuis six mois. J'avoue, je n'ai pas manqué que de temps, mais aussi de courage, bien que conscient de décevoir mes assidûs lecteurs. Mais promis, je veillerai à maintenant tenir à jour mon blog scout, et j'essaierai de combler les six mois de vide de l'année dernière, et notamment parler du camp ! S'il m'arrivait d'oublier ma parole, je compte sur vous pour me la rappeler, bien sûr.
Il ne s'agit pas ici de raconter dans le détail ce que j'ai déjà raconté (ou pas encore) dans d'autres billets mais de faire un bref retour sur les points importants de l'année passée. On se souvient qu'il avait été question que je sois chef à Lannion, projet vite laissé dans les cartons pour être chef à Palaiseau-Villebon. Un nouveau groupe, donc, que j'ai eu beaucoup de plaisir à découvrir (plaisir partagé à ce qu'on m'a dit). Bien sûr, le plaisir de découvrir de nouveaux jeunes, mais aussi de nouveaux responsables, motivés et fort sympathiques, et des maîtrises partageant les mêmes qualités. Au niveau du groupe j'ai particulièrement apprécié le week end chefs (voir le billet à ce propos).
En même temps que je découvrais le groupe, je trouvais une nouvelle façon de fonctionner. Par exemple, les tranches d'âge n'étaient pas exactement les mêmes que dans la plupart des groupes. De même, les scouts et les guides étaient séparés avant mon arrivée (c'est l'année dernière que j'ai remplacé ma bande "Scouts de France" par celle "Scouts et Guides de France" ainsi que la bande "Scoutes" par "Guides") et évidemment, plus question d'appeler : "Les scouts, par ici !" quand je voulais aussi voir les demoiselles se rassembler.
Au niveau maîtrise, nous étions un trio dynamique et le fait que Clémence et Olivier débutaient comme chefs n'enlevait rien, au contraire : ça m'aidait à poser un regard neuf sur ma façon de fonctionner, et puis nous avions tous les trois envie de faire de notre mieux (en passant notamment, quand c'était possible, par la formation). Toujours dans ce long flash-back, je ne peux pas oublier les deux stages 1, le premier en mars et le second en avril. Le premier, par un paquet de coïncidences (tout est parti d'un message laissé sur LaToileScoute), le second pour remplacer un Cham annulé, les deux passionnants ! Et l'occasion aussi de se rafraîchir les neurones, quand le dernier stage remonte à trois ans en arrière.
Par-dessus tout ça, la découverte d'un très chouette territoire (j'ai regretté mon manque d'assiduité du début) où j'ai retrouvé... certains de mes stagiaires de mars et avril !
Hé bien ! On ne va pas s'arrêter en si bon chemin, n'est-ce pas ? C'est avec plaisir que je commence une nouvelle année à Palaiseau-Villebon. La maîtrise n'est pas encore fixée, il y aura Clémence à mi-temps (en deuxième année de prépa les disponibilités s'amoindrissent), a priori Olivier reprend lui aussi, reste une place (si vous êtes deux on vous accepte aussi, hein !). C'est tout ? Non, bien sûr, j'ai tellement apprécié d'être formateur que je pense refaire un stage si possible, et évidemment faire la FF2 (Formation de Formateur 2). Il paraît aussi que je suis attendu par le territoire au MAPF (Module d'Aide à la Prise de Fonction) et EdP (Enrichissement des Pratiques) en tant que formateur. Comme ce n'est pas tout d'enseigner, il faut continuer d'apprendre, j'ai également le souhait de faire mon Cham (pour les non-initiés, c'est le premier stage du BAFD), en espérant que celui auquel je m'inscrirai ne sera pas annulé. Ouf ! Ca fait une bonne base, moi qui voulait apprendre à jouer de la guitare en accompagnement, je ne sais pas si j'aurai le temps d'être prêt pour le prochain camp...
Saturday 26 January 2008
By Labrador Av. on Saturday 26 January 2008, 11:03
Aujourd'hui, un chasseur du nom de Yan-Aël nous rend visite. Il a eu des informations sur une éventuelle piste pour retrouver le triskell. Pour cela, il nous entraîne dans la Forêt Domaniale de Palaiseau. À partir de là, la tribu se découpe en deux équipes pour multiplier les chances de succès.
Les jeunes écuyers sont confrontés à des messages codés. Mais que cela veut-il dire ? À force de persévérance, ils finissent quand même par trouver les réponses. Hé hé, ils sont quand même doués !
Malheureusement, cette piste ne nous a amenés qu'à ... notre point de départ. On aura quand même essayé, et puis, ils connaissent désormais mieux les codes secrets, c'est toujours bon à prendre. En tout cas, ils auront quand même droit à leur goûter, ce qui n'est pas négligeable ! Allez, on aura plus de chance la prochaine fois !
Sunday 20 January 2008
By Labrador Av. on Sunday 20 January 2008, 22:00
Pour que les chefs se connaissent mieux, bien sûr ! Alors, qui vient ? Ont répondu présent :
– Sophie, cheftaine Kpis
– Manu, chef Kpis
– moi, chef Scouts/Guides
– Noël, chef Louveteaux/Jeannettes
– Matthieu, chef Louveteaux/Jeannettes
– Guillaume, chef de groupe
– Valérie, trésorière du groupe
– Danièle, chargée de com' du groupe (et maman de Manu et Noël)
Les autres n'ont malheureusement pas pu venir, mais on s'est promis de bien penser à eux. Sophie, Manu et moi nous sommes proposés pour organiser ce week end, et pour organiser nous avons organisé ! Du grandiose, dans le Jura, avec plein de choses passionnantes que vous découvrirez dans ce billet.
On se retrouve à 14h à Palaiseau, chez les historiens du groupe (NDLR : Danièle, Manu et Noël), pour charger la voiture. Tout rentre dans l'Espace ou dans le coffre sur le toit, et c'est parti pour aller faire les courses. Dans ce premier convoi, il y a Sophie, Noël, Danièle, Valérie et moi. Danièle nous a préparé des feuilles de route, « Votre mission, si vous l'acceptez, sera de remplir dans un temps record le caddie » accompagnée d'un plan du supermarché et d'un morceau de liste de courses. On débarque chez Leclerc, on attrape tout ce qu'il faut, maudit une peseuse de fruits et légumes, et on reprend la route. Cette fois, nous sommes prêts, plus rien ne peut nous arrêter... sauf des bouchons. De fait, nous avons les premiers bouchons à la sortie de Paris (il n'est pourtant que 15h30), puis un camion a perdu des sacs de ciment ce qui nous vaut de nouveaux bouchons. Qu'importe, nous faisons différents jeux dans la voiture qui nous font paraître le temps moins long. Notamment une partie de "Quarts de singe" (le principe est que chacun dit une lettre jusqu'à ce que ça n'ait plus de sens, et le dernier se prend un quart de singe, et à un singe on est éliminé, mais bien sûr on peut bluffer). Dans cette partie, est soulevée une question : est-ce qu'on écrit "gyrophare" ou "girophare" ? Personne n'a de dico sous la main... À force de persévérance nous finissons par arriver dans les montagnes.
Nous découvrons le gîte que Sophie nous a trouvé, et nous ne sommes pas déçus : c'est une ancienne école, changée en gîte en gestion libre, avec des dortoirs (« Trop bien ! Y a des polochons, on va pouvoir se faire une bataille ! »), plusieurs douches, plusieurs WC, une grande cuisine bien équipée, une grande salle à manger et ... nous sommes tous seuls ! Après le tour du propriétaire, après avoir déchargé la voiture, il est temps de ... manger !
Ca, c'est le cri du ventre. De mon ventre. Et mon ventre a les yeux plus gros que le ventre. Après avoir débattu âprement, je dois me résoudre à abandonner la partie et accepter qu'il n'y ait "que" 320 g de lardons (au lieu des 480 g achetés plus tôt dans la journée) dans les pâtes carbo (nous sommes cinq). De même, je dois accepter qu'il n'y ait que 100 g de spaghetti par personne. Et finalement, ça suffit comme je peux en faire le constat. Quelque chose me dit que ces lardons vont me suivre. Pour bien clore ce repas, nous prenons une tisane au cours de laquelle est remise sur le tapis la question du g(y/i)rophare. Et un pari est fait : si Danièle (girophare) gagne, c'est une tablette de chocolat à la menthe (ou à l'orange), si c'est moi (gyrophare), c'est une tablette de chocolat noir aux noisettes.

Évidemment, les yeux commencent à se fermer et personne ne se sent le courage d'attendre l'arrivée de Manu, Matthieu et Guillaume. Nous (re)découvrons le confort du sac de couchage... Mais je ne retrouve pas pour autant le sommeil, pas tout de suite, en tout cas, et j'entends une voiture qui arrive. Il est minuit passé de peu et les trois numéros manquants sont arrivés, je leur fais faire un rapide tour du bâtiment et nous montons nous coucher. Leur arrivée ne passe évidemment pas inaperçue avec ... la porte du dortoir qui grince horriblement. Enfin, cette fois-ci, tout le monde reçoit la visite du marchand de sable.
Quand on ouvre les yeux le samedi matin, c'est pour se rendre compte qu'il n'y a pas de neige autour du gîte. Pour l'igloo faudra repasser. Mais surtout, la question qui se pose est : aurons-nous de la neige pour skier aujourd'hui ? Il faut dire que la propriétaire du gîte nous avait annoncé qu'on pouvait skier à partir du gîte (quasiment) mais entre-temps est passé une semaine d'un temps très doux pour la saison. Déjà, certains commencent à regarder les cartes pour voir comment monter plus haut dans la montagne, et en allant chercher le pain Manu et moi nous faisons dire qu'il est possible de trouver de la neige en allant vers Mouthe. On prépare donc les affaires pour partir, sans rien oublier. Allez, on y croit !
« ... C'est pas vrai ! c'est pas vrai ! c'est pas vrai !!! » Ca, c'est ce qu'on appelle un saut de vérité ! Arrivés à Mouthe, Danièle et Sophie sont allée à l'office du tourisme se renseigner, et elles nous reviennent dépitées pour nous annoncer qu'il n'y a pas de neige. Là, Sophie qui ne peut plus se retenir se met à sauter sur place (d'où le « saut de vérité ») en criant : « ... C'est pas vrai ! c'est pas vrai ! c'est pas vrai !!! » Donc, il y a de la neige, pas loin d'ici, et nous reprenons la voiture après avoir acheté la raclette (pour le soir) dans une fromagerie du coin.

Arrivé au Pré Poncet, nous louons les skis de fond, achetons le forfait journée, et on attaque une boucle de 7,5 km. Facile pour ceux qui en ont déjà fait, un peu plus dur pour Valérie, Sophie et Matthieu qui découvrent ça pour la première fois. Forcément, ça ne réagit pas comme les skis alpins, et à la première descente, les premières chutes (il faut dire que cette descente se terminait par un virage). « Pourquoi ça freine pas ?! » Chaque chute est prise en photo, il faut bien immortaliser le moment, même si ça en annonce d'autres. Petit à petit, les débutants apprennent à maîtriser leurs planches, et tout le groupe avance, au travers d'un cadre idéal, une forêt qui abrite le calme de l'hiver et le silence de la neige. Noël s'amuse à nous lancer des boules de neige (il nous rate 4 fois sur 5), Sophie s'amuse à tomber dans la neige pour faire comme Valérie (à moins que ce soit l'inverse), Danièle enlève des couches de vêtements jusqu'à n'être plus qu'en T-shirt, ... Mais l'appétit commence à venir.
C'est là que les choses se corsent un peu. Car le menu est :
– soupe en thermos, là, ça va encore ;
– braconnes (si vous ne savez pas ce que c'est, je vous invite à lire un billet de début décembre) et là ça se complique, car qui dit braconnes dit braises, et le bois est trempé ;
– bananes au chocolat (là encore, à la braise).
On s'attelle donc à allumer un feu : on creuse la neige jusqu'à la terre, afin de faire notre feu sur quelque chose de solide, puis on pose un papier d'alu pour isoler le feu du sol détrempé. Dessus, on bâtit un feu en économisant le papier journal, des fois qu'on doive recommencer plusieurs fois. Certains sont vraiment sceptiques quant à la réussite du projet, sans compter que les patates crues, ben c'est pas bon (pareil pour les oignons et la chair à saucisse). Mais on ne perd pas courage, et on allume ce feu. D'accord, ça aura pris un peu de temps, pendant lequel d'autres auront eu le temps de faire deux fois une boucle de 3 km, mais finalement on arrive à avoir un beau feu avec plein de braises. Le tout, avec une allumette et deux feuilles de papier journal. Je ne suis pas peu fier d'avoir participé à ce projet. Pendant ce temps, Valérie et Sophie ont procédé à l'assemblage des braconnes et on met tout ça au feu, en patientant avec de la soupe. Miam ! Finalement, tout le monde a sa braconne et tout le monde se régale. Ce sera pareil avec les bananes au chocolat. Puis Valérie sort un paquet de chamallows, ultime gourmandise, et le paquet y passe (dire que j'ai participé à le vider serait un euphémisme, hum...). Pleins de calories, nous repartons.

Nous continuons à faire du ski jusqu'à ce que la nuit s'annonce, et, fatigués mais contents, nous rendons les skis et rentrons au gîte. Nous faisons bien sûr une étape dans une fromagerie (la même que le matin) et chacun achète ses provisions de fromage : comté, bleu de Gex, tomme du Jura, morbier, ... Je pense que mon sac n'est pas loin d'être le plus lourd (comment ça, j'aime le fromage ?!). Arrivés au gîte, nous prenons une boisson chaude. Comme nous avons déjeuné bien tard, nous décidons de faire un jeu (prévu initialement pour la veillée) avant de s'attaquer à la raclette.

Le jeu, très largement inspiré de l'émission « Qui est qui » (un jeu télévisé diffusé quotidiennement de 1996 à 2002, animé par Marie-Ange Nardi). Pour cela, chacun a préparé trois questions et une épreuve sur le thème d'une de ses passions/de son métier. Le but est de trouver les passions des autres au travers des questions et épreuves. Personnellement, après avoir essayé de me faire croire que j'étais un résolveur de rubik's cube ou un jongleur, ils ont trouvé grâce à l'épreuve (faire un cube avec 6 feuilles de papier) que j'étais un amateur d'origami. Les autres étaient :
– Manu : créateur de chansons sur la base de chansons préexistantes (épreuve : créer une chanson sur le thème du week end dans le Jura avec pour base une chanson du Diapason) ;
– Noël : résolveur de rubik's cub (épreuve : résoudre un rubik's cube, logique) ;
- Matthieu : fan de Queen (épreuve : chanter "sous la douche" une chanson de Queen) ;
– Sophie : jonglerie (épreuve : jongler avec trois balles, celle qu'on m'a fait essayer et j'ai été minable) ;
– Danièle : collectionner des timbres (épreuve : dessiner la Semeuse — une énigme avant ça était énoncée pour savoir qui dessiner — ) ;
– Valérie : jardinage (épreuve : dire pour chaque nom de variété sur une liste donnée s'il s'agit d'une pomme, d'une poire ou d'une pêche) ;
– Guillaume : transport sur rails (épreuve : résoudre les tours de Hanoï — petit malentendu, sans importance du reste — ).


Le jeu a été l'occasion d'avoir de franches rigolades, et également de mieux se connaître, ce qui était l'objectif du week end. Tout ça nous a amenés à une heure qui méritait une raclette...

Nous passons donc à table pour manger une raclette dont il ne restera... qu'une demi pomme de terre ! C'est dire si les quantités ont été bien prévues (merci Danièle), à moins que ce soient les personnes présentes à table qui avaient un appétit féroce. Après ce bon repas et en prenant la tisane, Manu nous lit un texte, un slam de Grand Corps Malade, "Rencontres" qui raconte des rencontres telles que l'innocence, le sport, l'amour, la nostalgie, la détresse, ... Là-dessus, nous méditons puis chacun reçoit cinq bouts de papiers et sur chacun d'eux écrit une rencontre qu'il a faite et qui l'a marqué. Puis nous allons nous coucher dans le dortoir, et quand chacun est dans son lit, nous faisons tourner un saladier avec tous les mots, et chacun sort un mot, le lit, et celui ou celle qui l'a écrit explique cette rencontre. C'est un moment fort de partage, où se mêlent l'amitié, la famille, le scoutisme, l'optimisme, la solidarité, ... et la connerie, la mort, la déception, la lâcheté, ... C'est rompus mais heureux de ce temps de partage que nous nous endormons à une heure tardive.
Après une nuit trop courte, les portables se mettent à sonner, des musiques plus ou moins agréables à l'oreille. Tout le monde émerge et se retrouve au petit-déjeuner. Déjà, on commence à ranger les affaires et entamer le nettoyage pour libérer le gîte, puis on prend la direction de Champagnole pour aller à la messe.
Rien à signaler sur la messe en elle-même, mais à la sortie, chacun rencontre quelqu'un qui est scout ou l'a été, et c'est l'occasion de discuter un moment sous ce soleil d'hiver. Le temps est magnifique et on prend le soleil quelques instants. Déjà on repart pour finir de ranger le gîte, en faisant un arrêt rapide pour admirer le paysage.

Après un déjeuner rapide et les derniers rangements, on rend la clé et on part faire une dernière balade avant de rentrer sur Paris. Les sources de l'Ain sont indiquées sur un panneau et on suit les indications. La balade débute par une cascade, le Sault du Moulin. Danièle tente de nous apprendre à différencier sapin et épicéa (on apprendra par la suite qu'il y avait une erreur : elle avait inversé les deux). Finalement, rien ne vaut les moyens mnémotechniques : "le charme d'Adam c'est d'être à poil" (les feuilles du charme ont des dents, tandis que celles du hêtre ont du duvet (des "poils") sur l'envers). Et on continue à marcher, jusqu'à arriver à la source de l'Ain : une résurgence déjà assez large au pied d'une falaise. L'eau est d'un beau bleu mais en ce mois de janvier on hésite à faire trempette. De toute façon, il est déjà temps de faire demi-tour si on ne veut pas arriver trop tard à Paris.
Sur le chemin du retour, nous mettons à profit nos abonnements mobiles, plus particulièrement les SMS. Le nouveau jeu que nous avons imaginé : une voiture choisit une citation dans une chanson du Diapason Rouge Tome 2 (chaque voiture en a un exemplaire) et l'envoie à l'autre voiture par texto. Cette dernière, quand elle a trouvé la chanson d'où provient la citation, envoie le titre et une autre citation, et ainsi de suite. Également, dans chaque voiture on s'amuse à décerner un prix pour les quatre de l'autre voiture. Arrivés à l'aire de repos pour pique-niquer, nous échangeons sur les prix décernés. Danièle est le "crabe des neiges", Valérie est la "veilleuse de nuit", Sophie a le prix du "saut de vérité", Guillaume celui du "déraillage réussi", Manu est le "troubadour", Noël a le prix de "l'aiguille d'or", Matthieu celui du "chanteur sous la douche" et moi je suis le "Johnny" (pour avoir réussi à "allumer le feu"). Finalement, on arrive à Palaiseau, chacun rentre chez lui, c'était un super week end ! (et alors que j'étais dans le RER pour rentre sur Paris, j'ai reçu un SMS de Danièle, pour me dire que j'avais gagné une tablette de chocolat noir aux noisettes)
Saturday 15 December 2007
By Labrador Av. on Saturday 15 December 2007, 22:20
Pour commencer cette fête de Noël du groupe — tous les jeunes et leurs parents étaient invités —, et après la messe des familles, les chefs des différentes unités ont préparé une petite pièce de théâtre, issue d'un conte : "Les trois arbres" (dont vous pouvez retrouver une version ici ). Chaque chef avait un ou deux rôles. Olivier était un arbre, Clémence faisait Marie, et moi je faisais Joseph. Ca a remporté un franc succès, surtout que le conte est chouette. Pour une pièce de théâtre répétée un peu à l'arrache le samedi en début d'après-midi, c'était vraiment pas mal.
Après cette représentation très appréciée, tout le monde va vers les tables où chacun a déposé des choses qui se mangent. Un chouette moment de partage où on discute entre deux parts de quiche, plein de convivialité et de bonne humeur. Certains se sont dépassés, d'autres avaient moins de temps, mais chacun a apporté sa pierre (ou plutôt son plat, les pierres ça se mange pas), c'est ça qui compte.
Enfin arrive le moment tant attendu, où se fait la distribution des cadeaux. Il était demandé à chaque jeune d'apporter un cadeau fait de ses mains, et il y a eu peu d'oublis (les chefs ont été là pour pallier au manque). Donc, chacun ouvre son paquet, plus ou moins bien emballé (tout le monde n'a pas encore été faire les papiers cadeaux à Auchan), et découvre ce qu'un autre a fait. Il y a des classiques, tels que des photophores, des bagues de foulard, des dessins, mais aussi des choses plus originales, ou des choses qui se mangent (les truffes étaient très bonnes !). Chacun est visiblement content de ce qu'il a eu, et chacun repart avec un sourire aux lèvres.
By Labrador Av. on Saturday 15 December 2007, 18:00
Les jeunes arrivent au local vers 15h pour la réunion, mais au lieu de trouver leurs chefs, ils trouvent... un saltimbanque, la demoiselle du Château et un chevalier. « Qu'est-ce que cela veut dire ? » « Ne vous inquiétez pas, on va tout vous expliquer. » De fait, une fois que tous les jeunes (ou presque) sont là, chacun se présente.

— Je suis Gwenaël, un saltimbanque qui va de château en château, j'amuse la cour avec mes tours, mimes et farces.
— Pour ma part, je suis Blanche, et je suis une demoiselle du Château.
— Quant à moi, je suis Perceval le preux chevalier, en quête d'aventures.
— Le seigneur du Château s'est fait voler son pendentif en forme de triskell, et comme nous étions là il nous a chargé de retrouver son pendentif. Il était vraiment furieux. Mais je suis un saltimbanque, moi, pas un aventurier !
— Et moi je vis à la cour, je ne suis pas un coureur des bois !
— Que voulez-vous, je suis bien un chevalier, mais qu'est-ce que je peux espérer faire si je suis seul ?
... sera de nous aider à retrouver le triskell. « Ok, mais c'est quoi un triskell ? » « Justement, on veut voir si vous êtes assez perspicaces et pouvez nous être utiles. Si vous êtes capables de découvrir ce qu'est un triskell, nous accepterons de vous préparer à la vie de chevalier et demoiselle du Château. »
S'ensuivent des jeux destinés à leur faire récupérer des morceaux de puzzle. D'abord, un Docteur Méli-mélo (les jeunes se tiennent la main, puis s'emmêlent sans jamais se lâcher la main, puis Docteur Méli-mélo doit les démêler). Puis ensuite, quatre d'entre eux acceptent de jouer les psychiatres pour trouver la maladie qui touche les autres. Leur perspicacité est récompensée, ils obtiennent toutes les pièces de puzzle et reconstituent ainsi trois triskells.


— Chacun de vous aura une tunique qu'il prendra soin de préserver. Bientôt, vous aurez des armes et des boucliers. Cependant, il ne suffit pas de savoir se battre, et mes amis ont insisté pour que chacun de vous sache aussi amuser et animer les soirées, ainsi qu'il connaissent les us et coutumes de la cour.
— Bientôt, si vous les méritez, nous vous décernerons des signes prouvant que vous avez aussi une âme de saltimbanque et êtes capables de vous conduire convenablement à la cour.
— Et maintenant, prenons des forces.
Un goûter mérité ravitaille les troupes, puis nous faisons un loup garou en attendant le départ pour la messe. Les loups garous l'emportent sur les villageois. Puis départ pour la messe, qui sera suivie de la fête de Noël du groupe.
Sunday 2 December 2007
By Labrador Av. on Sunday 2 December 2007, 15:35
En ce premier week end de décembre, nous avons décidé de camper à la ferme du Rhodon, du côté de Saint-Rémy-lès-Chevreuse (ceux qui suivent auront remarqué que nous avons déjà été de ce côté-là, normal c'est un coin vert de l'Île de France et sur la ligne du RER B, comme Palaiseau-Villebon). En arrivant sur le lieu du week end, un grand champ et une forêt, nous rencontrons d'autres scouts — une patrouille de Guides d'Europe et deux de Scouts Unitaires de France — qui seront nos voisins le temps d'une nuit. La propriétaire a tout prévu, chacun a son emplacement dans une forêt assez vaste pour que nous ne soyons pas les uns sur les autres. Nous commençons donc par installer le campement, avec les menus inconvénients qu'on connaît au montage des tentes : sardines qui manquent, tendeurs arrachés, faîtière incomplète, ... Tant bien que mal nous parvenons quand même à dresser un camp qui ressemble à quelque chose, grâce au génie scout (et à l'aptitude spéciale "Système D").
La solution : le papier d'alu ! (en fait c'est une blague, les chefs n'ont pas oublié les gamelles, mais quel plaisir de faire son repas à la braise). Il est temps de préparer le repas du soir, et chacun s'affaire à démarrer le feu (ou du moins essayer) ou préparer les braconnes, les dispensés s'occupant de préparer un bout de veillée (l'autre moitié étant préparée par les chefs). Oui, j'y viens, une braconne, c'est quoi ? Une braconne, ce sont des dés de pomme de terre, de la chair à saucisse, du fromage râpé, des rondelles d'oignon, du poivre, du sel, éventuellement de l'ail et/ou du carré frais, le tout dans du papier d'alu et mis à la braise. Le nom vient de la forêt de la Braconne (près d'Angoulême) où cette recette aurait été inventée. Pendant qu'on parle, le feu ne prend toujours pas... Entre temps, il y a même une guide d'Europe qui est venue prêter main forte à nos scouts qui ont franchement du mal. D'ailleurs, avec ou sans elle, ils n'arrivent pas à le faire prendre, ce feu. C'est le moment de me souvenir comment j'ai démarré un feu sous une pluie battante alors que j'étais louveteau, il est vrai qu'après les jours de pluie qui ont précédé notre week end, le bois est assez humide. Après avoir aimablement congédié la guide d'Europe, je prends le feu en main (enfin, pas trop non plus, pas envie de me brûler) avec Olivier pendant que Clémence continue avec d'autres à faire l'assemblage des braconnes. Finalement, nous parvenons à faire prendre ce feu et à produire suffisamment de braises pour les braconnes, avec 90 minutes de retard dans le timing. Tout va bien. Mais au moins, chacun se régale avec le dîner qui a su se faire attendre. Globalement, les braconnes sont bien cuites, mais ça n'a malheureusement pas été mon cas : patates et oignons presque crus, ça va que j'avais faim... Une chance, les bananes au chocolat (un classique scout : on fend la banane sans l'éplucher dans la longueur, on glisse une barre de chocolat, on emballe dans du papier d'alu et on passe à la braise) ont rattrapé tout ça.

Vous l'avez compris, la veillée est à l'eau. Déjà retardés par la préparation du repas, nous allions commencer la veillée à 22h, déjà écourtée de la partie préparée par les jeunes. Étant donnée l'heure, nous pensions faire seulement le lancement de l'imaginaire : Olivier devenait Perceval le chevalier (Lancelot prêtant à des blagues inadaptées à la saison), Clémence était Blanche la demoiselle du Château, et moi-même Gwenaël le saltimbanque. Nous avions pour mission de ... euh, attendez, là, vous ne croyez tout de même pas que je vais vous raconter ce que nous n'avons pas eu le temps de faire ?! Ce sera pour une prochaine fois. Donc, après nous être costumés, nous avons vu la pluie commencer à tomber. Ca a donc mis fin à la veillée qui n'avait pas commencé, chaque équipage étant envoyé dans sa tente.

... et le temps que le lait chauffe, à vous les coaches ! Ceux-ci ont prévu un dérouillage : on commence par un petit échauffement, classique. Ensuite, on fait un saute-mouton... sur une pente, en montant bien sûr ! En arrivant au bout du parcours, tout le monde est bien réveillé, bien réchauffé, ce qui tombe bien puisque qu'il continue à tomber des gouttes par-ci par-là. Puis nous passons au petit déjeuner, avec le lait chauffé au feu de bois, pas au buta (je précise, parce que bien que pour des scouts ça semble naturel de tout faire au feu de bois, l'expérience m'a montré que le réchaud était souvent sorti au petit déjeuner). Le temps de manger, de ranger, faire un jeu, il est temps de partir pour la messe. Un kilomètre sous la pluie, il suffit de chanter pour oublier que ça mouille...
Enfin, bien sûr, de retour de la messe et mouillés, nous mangeons. Ca tombe bien (en fait, il tombe surtout beaucoup d'eau !) nous avons prévu un pique-nique, chaque équipage part donc se réfugier dans sa tente pour partager les provisions que nous leur avons distribuées, pour éviter d'être plus mouillés, si c'est possible, qu'ils ne le sont déjà. Après, il faut bien démonter les tentes, les ranger mouillées (en attendant de les déballer ce soir pour les faire sécher, argh...), regroupe les affaires. Et puis, le lieu est sympa, mais la forêt est un peu éloignée de la route, donc ça prend pas mal de temps de tout rapporter à la voiture. Finalement, tout a été bouclé, la voiture chargée, et la tribu rejoint à pied la gare RER de Saint-Rémy-lès-Chevreuse. Dans le RER, Olivier et Clémence (comme il faut que quelqu'un conduise la voiture, je ne suis pas avec le reste de la tribu) relativisent avec les jeunes. Ils rebondissent sur une remarque : « À part manger, dormir et aller à la messe, on n'a pas fait grand chose ce week end » et expliquent que le temps peu clément avec nous a été un frein à ce qui était prévu. Globalement, les jeunes ont quand même été contents de ce week end, et ils ont compris que ce week end ne se résumait pas à « manger, dormir et aller à la messe », le but a donc été atteint. En espérant que le prochain week end, en février, sera moins mouillé (par contre, il fera sans doute plus froid).
Sunday 21 October 2007
By Labrador Av. on Sunday 21 October 2007, 10:02
C'est à la station Palaiseau-Villebon (RER B) que commence cette belle journée d'automne. On y retrouve tous les jeunes à 9h45, puis on ré-embarque dans le RER, direction : Saint-Rémy-lès-Chevreuse ! (le nom que tout le monde connaît parce que c'est le terminus de cette ligne, mais où jamais personne n'a mis les pieds — à tort, nous le verrons bientôt ! — ). Vingt minutes plus tard, nous sommes arrivés à destination : c'est bon, personne n'a été oublié dans le train (au passage, et par le plus grand des hasards, j'ai retrouvé sur le quai Isabelle — pour ceux qui la connaissent et que je salue si elle vient à lire ce billet — ).
Arrivés à l'église de Saint-Rémy-lès-Chevreuse, nous retrouvons des scouts de tous azimuts : des SGDF (Scouts et Guides De France), des SUF (Scouts Unitaires de France) et des GSE (Guides et Scouts d'Europe). Forcément, étant un peu le wagon qui se raccroche au dernier moment, nous ne vendrons pas de calendriers à la sortie, mais tant pis. Au moins, nous avons là un beau tableau de famille (catholique) et c'est parce que nos programmes de journée sont différents que nous devons nous quitter sur une note fraternelle.

L'heure du déjeuner approche mais nous préférons nous écarter un peu de la ville et entamer la balade indiquée sur le guide de l'office de tourisme avant de satisfaire nos ventres affamés. C'est donc parti, et chacun peut discuter tranquillement en avançant dans la vallée de Chevreuse. Moi de mon côté, éternel paparazzi, j'en profite pour prendre sur le vif mes jeunes. Nous faisons ainsi, sans nous en rendre compte, quelques kilomètres avant de trouver un grand chêne qui surveille depuis son âge une clairière.
Ou encore, « Bon a', bon a'... 'ppétit ! Bande d'a', bande d'a'... 'fammés ! » et chacun déballe son pique-nique. L'un partage son paquet de chips, l'autre son saucisson, et nous satisfaisons nos panses, vidant le contenu de nos sacs à dos pour se repatcher l'estomac. Le repas met tout le monde de bonne humeur, on rit, on discute, on chahute, ... On prend une minute de repos et bien sûr... encore des photos ! Avec naturellement des photos de chefs, pour varier un peu.


Après avoir repris le chemin, nous arrivons au Château de la Madeleine. L'assaut n'est pas difficile : le pont-levis est baissé, la herse levée, les portes grandes ouvertes. Nous entrons donc dans la cour du château, et faisons le tour du propriétaire. Nous passons en revue tous les éléments qui font de cette construction un château médiéval : machicoulis, créneaux, tours, meurtrières, ... On est chevalier ou on ne l'est pas ! En plus de ça, le château offre une vue imprenable sur la vallée de Chevreuse (ce n'est sans doute pas pour rien qu'il a été construit là !).

Après être redescendus du château, nous traversons Chevreuse et notamment en passant par le chemin des petits ponts. Celui-ci porte bien son nom car il longe l'Yvette qui n'est ici qu'un ruisseau canalisé qu'enjambent de multiples ponts pour rejoindre les maisons de l'autre côté du cours d'eau. Ce coin pittoresque, où les géraniums encore chargés de fleurs dont l'eau renvoit le reflet coloré et chaud agrémentent le parcours, vaut le coup d'œil.
On finit par arriver à la gare RER de Saint-Rémy-lès-Chevreuse, celle-là même où nous sommes arrivés ce matin. Mais avant d'embarquer, chaque équipage doit décider d'un nom d'équipage. Ce seront donc les Mrs Freeze (filles), les Vavinima (garçons) et les 6 samoura-kamikazes bleus (garçons, zut, avec un nom aussi long ça ne rentre pas dans la case) qui monteront dans le RER. Après le goûter bien sûr (des chocos, mais ça on s'en doutait...) ! Et la journée se termine comme elle avait commencé : dans le RER, sous un ciel d'automne magnifique !
Thursday 11 October 2007
By Labrador Av. on Thursday 11 October 2007, 22:08
Bon, je fais une petite entorse à la ligne directrice de mon blog et je parle un peu de moi. Pour ceux qui ne le savaient pas, j'ai commencé le 1er octobre mon premier vrai boulot. Enfin, commencé, c'est vite dit : étant embauché par une société de services en ingénierie informatique — pour faire simple, une boîte d'intérim pour ingénieurs —, j'ai commencé par de l'intermission, c'est-à-dire qu'on m'a gentiment accueilli puis on m'a dit qu'on m'appellerait quand il y aurait une mission pour moi. Étant rattaché à une agence parisienne, la probabilité était forte pour que cette première mission soit à Paris (ou région parisienne). Oui mais voilà : on m'a proposé une mission sur Lannion, et j'ai dit oui de suite. On commence par trois mois, et ensuite on verra si je reste à Lannion ou si je reviens sur Paris (la probabilité est plus forte pour que je reste sur Lannion après, mais bon, comme on vient de le voir, les proba...).
Oui, oui, j'y viens ! Alors pour les scouts, c'est simple : j'ai commencé l'année à Palaiseau Villebon, et je ne me permettrais pas de les laisser tomber. Donc je continue chez eux. Ca me fera de bonnes raisons pour revenir de temps à autre sur Paris. Mais ça, je vous l'accorde, c'est le monde à l'envers, puisqu'au début il était question que je travaille à Paris et que je sois chef à Lannion, et là ça se retrouve être l'exacte opposé ! Ben, c'est pas grave après tout...
Saturday 6 October 2007
By Labrador Av. on Saturday 6 October 2007, 17:52
Ce 6 octobre, nous avions notre première vraie réunion en unité. L'objet de cette réunion était pour les scouts et les guides de choisir leur Aventure. Après s'être rapidement présentés de nouveau (les prénoms ça s'oublie vite, surtout quand il y en a une vingtaine à retenir), les jeunes ont rejoint leur équipage — nouveau terme pour désigner la patrouille/équipe — pour réfléchir à une Aventure. Chaque équipage devait trouver un thème, et imaginer pour celui-ci deux missions d'équipage et deux activités à faire en tribu — nouveau terme pour désigner la troupe/compagnie —.
Après la réflexion, le débat. Nous avons pour cela joué à l'Avocat du Diable : pour chaque manche, on prenait un avocat, un avocat du Diable et un juge (de manière à représenter les trois équipages en même temps). L'avocat commençait par présenter l'Aventure proposée par son équipage, puis commençait la joute verbale où l'avocat devait défendre la proposition et l'avocat du Diable devait essayer de la démonter. Le juge était là pour donner la parole, et naturellement le reste de la tribu était là pour participer au débat. Objection votre Honneur ! Après, un vote a départagé les propositions et c'est l'Aventure "Chevaliers et Moyen-Âge" qui a été retenue. Chaque équipage a alors pu imaginer sa propre mission.
La journée s'est terminée sur un goûter («Non, on ne tombe pas ... en mangeant des pommes.») et un poule-renard-vipère (classique mais tellement bien).
Sunday 23 September 2007
By Labrador Av. on Sunday 23 September 2007, 12:46
J'ai trouvé mon nouveau groupe par les annonces de LaToileScoute (quand je pense qu'il y en a encore pour dire que ça ne sert à rien), avec rencontre d'un chef, Manu (que j'ai depuis ramené sur LaToileScoute avec son copain Pote). J'ai été convaincu ainsi que Clémence (on ne va quand même pas l'oublier !) et nous sommes allés tous les deux au week end de rentrée du groupe, à Villebon-sur-Yvette. En fait, le week end se découpait en deux parts : du samedi 14h30 au dimanche 9h30, c'était pour les "anciens du groupe", et le dimanche à 9h30 étaient accueillis les nouveaux pour la fin du week end. Clémence est venue en même temps que les nouveaux, le dimanche matin, mais moi j'ai dérogé à la règle et je suis arrivé le samedi vers 17h.
Tout naturellement, on a donc commencé une partie dans le style capture de drapeau. Deux équipes, un bidon par équipe (le drapeau), et une "queue de diable" par joueur (un foulard ou bout de tissu passé dans le pantalon). L'objectif étant de rapporter le bidon dans son camp sans perdre sa queue de diable. Quand un adversaire touchait un joueur, les deux se mettaient en duel, et chacun devait essayer d'enlever la queue de l'autre. Parfois sa peut devenir violent, comme l'a si bien exprimé ma pauvre montre en se défaisant de son bracelet.
C'est malin, quand on veut faire la cuisine, et notamment de la purée, que d'oublier l'eau. Coup classique. Ou comment prendre une heure de retard sur le timing... Mais ce n'est pas bien grave, les scouts sont comme Bob Morane, ils s'en sortiront toujours à temps. Au menu, donc : concombres avec une vinaigrette améliorée (merci aux Kpi qui ont fait la manche dans le voisinage pour trouver de la crème fraîche), purée-saucisse (ben oui, on reste dans le classique ;-) ) et salade de fruits.
À l'approche de la veillée, des anciens du groupe sont arrivés, pour certains cela faisait plusieurs années qu'ils n'étaient plus du groupe, certains chefs actuels les avaient même eus comme chefs alors qu'ils étaient encore jeunes. Pour le début de la veillée les jeunes racontaient sous forme d'un jeu leur camp de cet été (ils écrivaient 5 mots évocateurs, on mélangeait les mots et après les autres devaient dire à quelle unité se rapportait quel mot). Après, nous avons fait un renouvellement de notre promesse, où des témoignages d'anciens scouts ont été lus, un très bon moment. Puis, prière scoute et départ des jeunes dans les tentes.
Les chefs qui le souhaitaient pouvaient rester autour d'un cinquième, moment qui avait été choisi pour former les maîtrises d'unité. Après avoir débattu, je me suis retrouvé (comme je le souhaitais) chef scouts-guides avec Clémence et Olivier, un nouveau chef mais pas nouveau scout (et polytechnicien avec ça). Tout ça s'annonce bien !
Quand on s'est endormi à 2h passées, c'est dur de se lever à 7h15. Debout les gars ! Bon, on finit quand même par y arriver. Cette fois, on est dans les temps. Petit déjeuner : classique.
À 9h30, les nouveaux du groupe sont arrivés, avec Clémence au travers, et a commencé la cérémonie de montée. Tout d'abord, les louveteaux, puis les jeannettes, ont été accueillis dans leur nouvelle meute / ronde. Puis les nouveaux / louveteaux ont été accueillis aux scouts, les nouvelles / jeannettes aux guides et les scouts / guides aux Kpis. Nous formions à nous tous une étoile à 6 branches : une pour les nouveaux, une pour les louveteaux, une pour les jeannettes, une pour les scouts, une pour les guides et enfin une pour les Kpis. Pour être accueilli, on avait les yeux bandés et quittait son groupe pour rejoindre le centre ; là, Stéphanie, la cheftaine de groupe, passait au nouvel arrivant sa nouvelle chemise et celui-ci rejoignait sa nouvelle unité.
Après cette montée, chaque unité s'est réunie pour un temps afin de faire connaissance. J'ai donc fait la connaissance des scouts, mais aussi des guides puisque cette année les deux unités fonctionneront ensemble.
... En faisant participer les jeunes, bien sûr ! C'est pour cela qu'une fois le repas terminé, nous nous sommes mis par équipe pour préparer chaque moment de la célébration, ainsi que le lieu. Prière universelle, prière pénitentielle, action de grâce, ... Une fois que tout a été prêt, les parents ont commencé à arriver, ainsi que le prêtre (dont j'ai oublié le nom, mea culpa), et la messe a pu débuter en plein air. Si on excepte le bruit des avions toutes les 5-10 minutes, ça a été une grande réussite, au goût des jeunes comme des chefs.

Fin du rangement, rateau, goûter, et il est temps de se séparer. Mais ce n'est pas comme si on se quittait pour de bon, non, au contraire l'année ne fait que commencer. Il suffit de voir que les parents finissent de remplir les bulletins d'adhésion ou de commander une chemise... Go, go, go !
Thursday 6 September 2007
By Labrador Av. on Thursday 6 September 2007, 19:54
Bon, alors c'est bien connu, aux scouts faut s'adapter à toutes les situations, et donc là il y a un changement de programme : je ne serai finalement pas chef à Lannion. Dommage ? Ben en fait, ça ne vient pas de moi, mais du fait que le groupe a trouvé un chef d'unité pour la troupe. Alors forcément, on n'a plus vraiment besoin de mes services, en tout cas pas assez pour justifier de me déplacer toutes les 3 semaines en moyenne de Paris à Lannion. Donc, aussi, ce n'est pas vraiment grave, puisque les jeunes auront des chefs cette année encore. Et quant à moi, je vais pouvoir me faire chef à Paris, mais pour ça, je ne peux pas encore vous dire dans quelle troupe (j'attends les propositions... ;) )
Saturday 25 August 2007
By Labrador Av. on Saturday 25 August 2007, 23:12
À force de voir des blogs scouts fleurir ici et là, j'ai été tenté de créer le mien. Et puis, avec Scoutblog, c'est pas comme de créer un blog quelconque, alors j'ai été séduit. Pour ceux qui m'ont entendu critiquer le principe du blog, je leur retourne que là c'est particulier, puisque c'est scout. Et puis de toute façon, hein, il n'y a que les idiots qui changent pas d'avis.
Bon, c'est un blog scout, alors, vous voulez peut-être savoir ce que je suis en scout. Jusqu'à l'été 2006, j'étais chef SGDF pour les 11-15 ans (Scouts/Guides), à Lannion (territoire Haute-Bretagne). Et puis, j'ai dû faire une pause d'un an entre mes études à Québec (mon périple) et mon stage de fin d'études que je suis en passe de terminer et qui m'a empêché de faire un camp cet été, à mon grand désespoir. Donc, libéré de ces contraintes estudiantines, je peux me jeter à plein dans le scoutisme (ci-contre mon engagement, l'été 2006, qui confirme que je ne finissais pas du tout mon cheftennat) en tentant de rattraper le temps perdu. Il se trouve que je ne sais pas encore si je travaillerai à Paris ou à Lannion en octobre, mais j'ai déjà proposé mes services à Lannion (comme ça je ferai bosser la SNCF si je travaille à Paris). J'y ai été chef deux ans et je me suis laissé convaincre par des jeunes qui étaient parmi mes premières années avant que je parte et que je retrouverais en troisième année. Enfin, si je travaille à Paris, je rejoindrai éventuellement une unité parisienne en plus. Je vous l'ai dit : je dois rattraper le temps perdu.